Jour 18 : Mardi 18 août 2015 : De Bangalore à Goa

Réveil à 6 heures très difficile, on dort tous debout plus ou moins. Le taxi commandé la veille pour 6 h 30 est déjà là mais rappelez-vous, la veille je vous disais que nous avions réservé un taxi pour 7 heures et dans la peur que ce soit trop juste, Stef en avait commandé un autre pour 6 h 30. Petit souci de coordination et de mise en route, le taxi initial ne voulant surement pas rater la bonne occasion du matin arrive avec plus de 30 minutes d’avance et nous nous trouvons devant un dilemme. Oui, on est là comme des imbéciles et Stef assume son manque de confiance dans les chauffeurs indiens. Il paie le montant prévu en dédommagement et nous voilà partis vers l’aéroport avec le deuxième taxi. L’histoire nous aura coûté le double mais bon c’est pas grave, il faut bien assumer dans ces moments-là.

Benaulim 18-1A l’aéroport, Stef est encore une fois ennuyé avec le zèle des douaniers à cause d’une boite d’allumettes et il doit vider son sac à dos de cabine. Après s’être fait avoir pour le prix d’un café, nous déjeunons sans nous affoler et tout à coup panique à bord, l’avion décolle dans moins de 15 minutes. Petit sprint dans les allées mais c’est bon, ils nous ont attendu. On nous sert un petit déjeuner à bord mais j’ai du mal à manger épicé si tôt. Je voyage à côté d’une dame fort sympathique qui me montre les photos de toute sa famille, ses chiens et même la photo de sa servante. Le dialogue est étonnant, un bon contraste entre sa vie et la mienne.

A l’escale à Hyderabad, nous sommes moins d’une dizaine à rester dans l’avion et là c’est branle-bas de combat. Nous assistons au nettoyage et au contrôle de chaque moindre recoin de l’avion. 45 minutes plus tard, nous repartons pour Punne plus ou nord. Il y a plein d’enfants rois tout autour de nous et ils braillent tellement que les parents les laissent debout sans être attachés. L’Inde est un pays vraiment très bruyant. Nouvelle escale à Punne et grâce à un indien très charmant, nous échangeons nos places et terminons le long voyage jusqu’à Goa en famille.

Benaulim 18-2Partis à 7 h 30, nous arrivons à Goa vers 13 heures. A la sortie de l’aéroport, nous prenons un « pre-paid » taxi pour 567 roupies (8 euros) qui nous amène à Bénaulim. Et là, nous découvrons une merveilleuse guest-house où l’on est tout de suite accueilli par Caetano et sa belle-fille Birgitta. On est comme à la maison, il y a des coqs, des poules, des canards, 2 perroquets, un chien, un cochon bébé et des enfants adorables au milieu de manguiers, cocotiers et ananas. Les chambres sont modestes mais propres à 400 roupies la nuit, soit à peine 5.60 €. Nous en prenons 2 et décidons de nous poser 2 ou 3 jours.

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Après une petite sieste, nous visitons le village de pêcheurs qui est à environ 700 mètres de la mer et nous prenons un pot. C’est un peu désert à cette saison mais sommes ravis de ne pas y être au moment où c’est le défilé non-stop de touristes. Vu le nombre de guest houses et d’hébergements, ce doit être épouvantable en pleine saison. Les 2 plages qui entourent le village sont magnifiques.

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Les maisons sont très colorées, on sent l’influence coloniale des portugais dans l’architecture. Ici, le christianisme est très important et très souvent on voit un petit sanctuaire ou une croix à l’entrée des maisons.

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Après un trempage des pieds dans la mer, je discute avec de jeunes femmes indiennes sur le bord de la plage. Elles passent leurs journées à essayer de vendre des bijoux.

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Nous rencontrons un jeune indien qui amène son bufle sur la plage pour l’entraîner au combat. Apparemment, ils font des paris sur les combats de buffle.

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Après une petite baignade, nous discutons avec un vénézuélien adorable qui vit à Berlin et qui au lieu de prendre des photos dessine sur un carnet ce qu’il voit. C’est un prof d’art plastique plein d’enthousiasme. Aux maîtres-nageurs qui lui disent qu’il est très dangereux de se baigner, il leur rétorque que sa vie lui appartient et va se baigner à la nuit tombée.

Nous finissons la soirée arestaurant Johnny en bord de plage car il y a la wifi mais elle ne fonctionne pas très bien. Nous y rencontrons Ricardo avecBenaulim 18-27 qui nous sympathisons et qui est aussi hébergé au même endroit que nous. C’est un péruvien bordelais avec qui nous prenons grand plaisir à discuter et à échanger plein de belles choses. On rentre à la guest house par la plage en nous guidant avec les étoiles. Il y a des crabes qui courent partout sous nos pieds. La nuit est belle, douce et près des rizières on entend des chants d’oiseaux fort mélodieux mais complètement inconnus à nos oreilles d’occidentaux.

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Hébergement : O Mangueiro guest house

Adresse :  Mango Grove (‘O Mangueiro’) Guest House
House No. 1685/A
Vasvaddo, Amblant
(Next to Carina Beach Resort)
Benaulim,
Salcette
Goa, India
Pin No. 403 716

Tél : 0091-9922542217 (mobile phone)

Mail : mangogroveguest@hotmail.com

Prix (août 2015) : 400 roupies  la chambre pour 2 personnes


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